Bonjour à tous et bienvenue dans ce Top M’en 5 qui n’était pas prévu à la base, oui il s’agit de la semaine des StudiOpening normalement, mais on rattrapera ce retard un jour ou l’autre (en vrai, je suis en train de bosser sur plusieurs gros projets à la fois, donc un jeu vidéo, une grosse amélioration du blog et divers scénarios). Mais trêve de blabla et commençons ! Ah, et on parlera du manga, non de l’anime, mais il n’y aura pas de spoiler.


Demon Slayer / Tome 5 - MANGA et ANIME vus par des passionnés

5- Les dessins, rafraîchissants et magnifiques

Premier point que je souhaite aborder : les dessins de Demon Slayer sont juste sublimes. Certes, ça peut être un peu déroutant au départ, car on peut avoir l’impression que Gotoge donne un côté très carré à ses personnages mais au fur et à mesure que le manga avance, ça devient de mieux en mieux. Il doit y avoir au moins une planche par chapitre qui m’a marqué tellement le dessin devient de plus en plus efficace, alors qu’il commencent déjà à un très haut niveau


Wakanim on Twitter: "⚔️ Demon Slayer: Kimetsu no Yaiba ▻Épisode ...

4- Les combats, plus épiques les uns que les autres

Demon Slayer prend un parti assez spécial pour ses combats : chaque adversaire est naturellement bien plus puissant que nos héros, ce qui fait que chaque affrontement est non seulement épique, mais est aussi très long, ce qui permet un vrai développement des personnages. Au final, Demon Slayer doit compter une dizaine d’affrontements, mais qui sont tous mémorables, croyez-moi. Les pouvoirs des personnages sont en soit logiques, que ce soit du côté démon ou héros, même si on ne rentre pas autant dans les détails que dans My Hero Academia, les chorégraphies sont toutes réussies, bref, c’est un vrai plaisir à suivre !


Hashira | Kimetsu no Yaiba Wikia | Fandom

3- L’univers, profond et détaillé

On pourrait croire qu’en 20 tomes l’auteure ait surtout mis le paquet au niveau des combats afin de se garantir un succès en tant que nekketsu. Mais pas du tout. Gotoge développe énormément son univers pour qu’on en saisisse tout les enjeux. Le tome 6 est par exemple totalement dédié à l’approfondissement de l’univers.

Et réussir à faire ça avec aussi « peu » de tomes, c’est un véritable tour de force qu’on oublie souvent. L’autre réussite de la série sur ce point, c’est aussi le destin de ses personnages : dès le début, Demon Slayer tue beaucoup de personnages, souvent tertiaires, mais arrive un moment où les personnages principaux commencent aussi à y passer, et honnêtement, se dire que son petit préféré peut y passer n’importe quand, ça ajoute une tension lors de la lecture, tension qui est la bienvenue !


Muzan Kibutsuji | Kimetsu no Yaiba Wikia | Fandom

2- Le scénario, qui monte continuellement en puissance et qui n’est pas très long

Le scénario de Demon Slayer est très classique, c’est un fait. Cependant, il est malgré tout très prenant, pendant tout le long des 200 chapitres qui composent la série (j’arrondis, chut). Chacun des arcs poursuit la montée en puissance de la série, pour arriver à un arc final qui arrive (pour l’instant) à conclure chaque arc narratif, et c’est vraiment un tour de force, quand on sait que n’importe qui peut mourir.


Persos

1- Les personnages, tous très attachants

Demon Slayer nous livre des personnages uniques, tant au niveau du design, des capacités ou de leurs histoires respectives. Tanjiro, Inosuke, Zenitsu, Nezuko, Rengoku, Shinobu, Kanroji… La liste est longue, surtout quand on sait que chaque antagoniste majeur à partir du tome 5, à droit à son flashback qui le rend… Plus humain, et c’est vraiment une bonne idée. En mélangeant les excellents personnages au scénario et à l’univers qui ne leur garantit pas une survie, on obtient une alchimie plus qu’intéressante