Critique N°17 : The Quintessential Quintuplets, tomes 1 et 2

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Croyez-moi, vous n’avez pas fini d’entendre parler de The Quintessential Quintuplets, manga de Negi Haruba, qui a enfin fait ses grands débuts en France sous la bannière de Pika Edition. Ainsi, après avoir critiqué la saison 1 et quelques heures avant la grosse critique sur l’intégralité du manga, laissez-moi vous dire pourquoi vous devez acheter les deux premiers tomes de cette love comedy en VF.

Mais avant de commencer, j’aimerais vous parler un peu. Cette article marque le début de quelque chose que je ne pensais jamais possible sur CulturChronicles. Pika Edition m’a gentiment envoyé les deux tomes en intégralité dans une version digitale, qui est bien plus pratique pour illustrer que de prendre des photos avec une luminosité inégale.

Alors, je tiens à les remercier d’avoir accepté malgré le fait que mon blog soit encore un David parmi les milliers de Goliath que comptent le monde de la critique de manga. Merci à vous ! Dernière chose avant de commencer, vous pourrez retrouver en fin d’article le lien vers les critique de certains de mes confrères dont j’apprécie le travail. Bon, assez tergiversé, c’est parti !


Une traduction française au poil

Terrible désillusion

The Quintessential Quintuplets est donc une love comedy dont les deux premiers tomes sont disponibles depuis le 5 février chez Pika Edition. On y suit l’histoire de Futarô Uesugi, qui se retrouve tuteur de 5 quintuplées en échec scolaires, qui refusent toutes de suivre ses cours. Cependant, il doit absolument mener à bien sa mission de les aider à réussir le lycée pour couvrir ses dettes….


Un manga excellent

Je vais me répéter (j’en ai déjà parlé dans ma critique de la saison 1, qui traitait forcément du contenu des 2 premiers tomes), mais The Quintessential Quintuplets est une vraie réussite à tous les niveaux, que ce soit scénario, dessin, développement de ses personnages, ou même au niveau de l’univers, très enrichi pour un manga au cadre scolaire.

Et ces 2 premiers tomes donnent le ton : on arrive au bout de la lecture à comprendre l’intégralité des personnages principaux, alors qu’il y en a tout de même 6 ! Pourquoi Nino rejette Futarô, pourquoi Miku est aussi introvertie, pourquoi Ichika ne laisse rien paraître… Le seul personnage qui n’est pas mis directement sous le feu des projecteurs afin d’être développé, Futarô, l’est tout de même au fur et à mesure de la lecture du manga puisqu’on suit l’histoire de son point de vue.

Côté dessin, encore une fois non seulement c’est magnifique, surtout pour des premiers tomes sachant que le dessin est très souvent le facteur qui évolue le plus dans un manga. Là non seulement Negi Haruba commence en mettant la barre très haut, mais on se demande vers où il pourrait aller vu à quel point le dessin est excellent et maîtrisé, et pour ça il ne fat pas aller bien loin, regardez juste la planche ci-dessus : la luminosité est juste parfaite.

On devine très facilement que Ichika est face à une lumière de l’après-midi qui commence à décroître , que Nino et Itsuki sont éclairées par des néons et que Yotsuba est devant un ciel d’après-midi, Haruba gère vraiment la lumière à la perfection et ce n’est pas son seul point fort au niveau du dessin (il n’a même aucun point faible pour vous dire…). Il manie à la perfection ses personnages et arrive à leur donner des poses dynamiques, en plus d’un design aux petits oignons.

L’idée d’avoir 5 quintuplées ayant chacune une longueur de cheveux et des accessoires spécifiques afin de les reconnaître est vraiment excellente (surtout que Haruba joue sur leur ressemblance en changeant leurs coiffures, on imagine un grand nombre de quiproquo à l’avenir). Mais là où l’auteur assure vraiment, c’est la gestion des corps en mouvement.

Alors oui, il y a un petit côté ecchi assez léger, mais ça ne gène en rien la lecture, puisque contrairement à We Never Learn, où là ça devient tout de même assez gênant par moment (surtout que généralement Yuiga le remarque et accentue encore la chose), là Futarô s’en fiche totalement et au final ça sert juste à accentuer la beauté des héroïnes (bien qu’il y a le passage obligé de l’héroïne qui sort de la douche, sauf que même là ça fait avancer le scénario et ce n’est pas que pour le fan-service) c’est dingue de parvenir à même utiliser ces scènes pour encore améliorer la qualité de son manga !!

Côté scénario, les deux premiers tomes gèrent à la perfection leur rythme, tout en nous présentant complètement les personnages principaux : si au bout de deux tomes, mon affection va clairement au personnage de Miku, troisième quintuplée qui a tout un chapitre dédiée à son acceptation progressive de Futarô, les quatres autres Nakano sont tout autant réussies.

Si on imagine que Nino, deuxième soeur, jouera à l’avenir le rôle d’une simili-antagoniste et qu’un arc sera dédié au personnage d’Itsuki, cinquième soeur, sur son lien avec Futarô, les premières et quatrièmes soeur, Ichika et Yotsuba, ne sont pas en reste puisque malgré le fait qu’elles aient déjà accepté Futarô, elles sont encore pleines de mystères.

Sans oublier Futarô et le cliffhanger de la fin du deuxième tome qui annonce quelque chose de bien plus grand…. Je peux le dire (pour avoir lu l’intégralité du manga, d’ailleurs petit rappel, critique de son intégralité cet après-midi), les tomes 1 et 2 de The Quintessential Quintuplets commencent un manga grandiose. Un univers basique mais qui fait ce qu’il doit faire (on reste dans un manga au cadre scolaire pour rappel), à savoir servir le scénario

La lecture ressort donc comme étant très fluide, le tout étant sublimé par une traduction de qualité de la part de l’éditeur. On sent que Pika Edition a pris au sérieux le potentiel du manga et nous livre une traduction qui est très bonne. Il n’y a pas de tentative de franciser le manga, tout est plus accessible pour le lecteur occasionnel (remplacement de « ça doit bien coûter un million de yens » par « ça doit coûter une blinde ».

Alors oui, ça colle un peu moins au personnage de Futarô, mais je salue tout de même l’intention, en plus ça correspond à peu près au vocabulaire en vogue en France actuellement. On peut également penser au téléphone de Miku avec l’armoirie des Takeda, transposé ici en « Blason des Takeda », avec traduction des Kanji sur l’armoirie).

Quelque chose que j’ai également beaucoup apprécié, c’est l’utilisation de différentes polices d’écriture dans les bulle. Alors oui, c’est plus que courant aujourd’hui, mais les polices d’écritures sont tout de même assez recherchées (suffit de voir la police d’écriture de la bulle de Nino où elle présente son plat à Futarô, c’est ci-dessus. Bon, passons à la note, mais avant, aux liens des critiques de mes confrères dont j’apprécie le plus le travail

Avant de conclure, je joint comme promis les différentes critiques de certains confrères :

Notation:

Personnages: 17/20

Scénario: 16/20

Ambiance et Univers: 15,5/20

Dessins: 20/20

Plaisir de Lecture: 19/20

Total : 87,5/100 = 17,5/20

Les deux premiers tomes de The Quintessential Quintuplets remplissent leur mission haut la main : fidéliser le lecteur et donner envie de lire la suite. Une lecture plus qu’agréable, un cliffhanger qui promet une suite de haut niveau, le tout sublimé par une traduction VF aux petits oignons, The Quintessential Quintuplets apparaît comme le must-have de ce début d’année !!

2 commentaires sur « Critique N°17 : The Quintessential Quintuplets, tomes 1 et 2 »

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